Le sol que je foule tous les jours, 2020 Impression à jet d’encre, crayon de couleur et aquarelle sur tissu, bois, céramique et glaçure 270 x 90 x 30 cm
En formant des images mentales à partir de l’observation des carreaux du plancher de la station de métro Longueuil, j’ai trouvé une façon de métaphoriser ma condition d’immigrante, de passagère dans ce monde. En explorant le phénomène de la paréidolie – le fait de percevoir des choses familières dans des formes abstraites –, cette œuvre sur la transformation de soi révèle la contribution du regard et de la subjectivité dans la construction du monde.