Nous nous déprenons de la poussière déposée comme du ciment contre nos mâchoires pour retrouver une langue millénaire qui ne soit plus celle raidie des proies, 2021 Plâtre, fibre de verre et impressions sur papier Epson mat 120 x 80 x 7 cm (livre ouvert 43 x 111 cm)
Les gestes élaborés dans cette œuvre (re)constituent des récits de filiation pour que le corps ne souffre plus des absences enregistrées dans sa masse cellulaire. Établir une parenté entre les mains, les pierres et l’asclépiade permet de nous rappeler que nos lésions et nos legs humains sont en continuité avec l’histoire écrite par les millénaires et gravée dans la matière.